Bodenblog

18 septembre 2015 - Etablis

De l’art de fabriquer des établis horlogers

Au pinacle technologique du XVIIIe siècle on trouvait les métiers de l’horlogerie. Les chronomètres de marine, qui permettent de calculer la longitude en mer, étaient la clef de voûte de la course aux richesses outre-mer. Les meilleurs horlogers étaient grassement récompensés par les souverains d’alors.

La compétition entre les marques a perduré au-delà de la crise du quartz et de la course à la précision. Pour être au faîte de la profession : il faut combiner des finitions d’élite avec une inventivité débridée sans négliger la contrainte de la production en série.

La réussite de cette alchimie nécessite les meilleures méthodes et outils. A ce niveau de prix, c’est la main de l’horloger qui va apporter le supplément d’âme. Pour soutenir sa concentration et son geste pendant huit heures d’affilée, il faut un établi sans défaut.

C’est pourquoi Bodenmann soigne chaque détail afin de fournir la meilleure ergonomie aux professionnels. La hauteur du plateau ou les accoudoirs sont les caractéristiques de base de ces meubles. Bodenmann ne néglige pas le vieillissement des essences, pour la stabilité, ainsi que la couleur et l’odeur, pour préserver la vue et l’odorat de l’horloger. Pour produire de la Haute Horlogerie, il faut de la Haute Ebénisterie.

M.Bahri